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12/09/2011

16 milliards de dollars en Afrique du FMI Algérie s'engage à fabriquer le premier satellite de cent pour cent des Afro-Oran


Révélé Jean-Paul Boghala experts, le Cameroun dans les relations internationales et professeur à l'École d'études diplomatiques à Genève, une étude en profondeur des causes de la guerre non déclarée de l'Atlantique à la Libye et la planification préalable de frapper la stabilité de l'Algérie en représailles pour leur participation à aider l'Afrique, de la technologie, des finances et de la contribution privée au lancement du Fonds monétaire africain comme le plus grand actionnaire 16 milliards de dollars suivi par la Libye avec 10 milliards de dollars.

Le Boghala, la France et l'OTAN a commencé avec Kadhafi par l'Algérie, car Mouammar Kadhafi a autorisé l'accès continent africain à l'télécommunications premier satellite africain "RASCOM 1» a permis aux pays africains, tous les accès au téléphone la couverture et la télévision par satellite et a permis aux Africains de profiter de la télémédecine et du téléenseignement pour la première fois dans le continent africain et abordable pour les Africains, y compris les résidents des régions plus isolées sur le continent grâce à la technologie «Wi-Max», et ceci est le début de 1992 l'histoire de la formation de "RASCOM" par 45 pays africains afin d'obtenir en premier Africains lune pour réduire la facture des services spatiaux qui a été Terq pauvres d'Afrique, où les Africains ont payé 500 millions de dollars annuellement pour les entreprises européennes des télécoms une redevance pour utiliser les satellites européens, y compris le "Intelsat".
Le satellite de coûts de l'UA $ 400 000 000 une seule fois, et donc folle en Europe, qui a été prise par la force de distinguer 500 millions de dollars annuellement, ce qui n'est pas et ne seront pas Ngverh l'Europe à la Libye et l'Algérie, qui prévoit d'aider le continent africain à fabriquer le premier centre d'espace par satellite techniques Barzio état d'Oran par 2020 comme prévu.
Et le rêve retard de l'Afrique en raison de la pression des Etats-Unis et l'Union européenne et le Fonds monétaire international et Banque mondiale, Global, sur les banques qui veulent financer l'Afrique du projet jusqu'en 2006, où pour entrer Mouammar Kadhafi et a contribué au financement du projet à 300 millions de dollars en numéraire et la Banque africaine de développement 50 millions de dollars et la Banque d'Afrique de l'Ouest Développement de 27 millions de dollars, et le début du 27 Décembre, 2007 s'est leur indépendance sur le continent africain pour la première fois dans le domaine des communications de l'anciens colonialistes de la religion, cette fois, ils ont décidé de raccrocher Kadhafi et Saddam pendus en représailles pour qui les privait de sucer le sang du continent.
Et aidé la Chine et la Russie, l'Algérie et l'Afrique du Sud, le Nigeria et l'Angola pour lancer une série de satellites et de lancer la lune afro-Thani en Juillet 2010, en attendant la fabrication de l'Algérie pour la technologie du premier satellite, l'Afrique de 100 pour cent par l'Algérie en 2020 est fabriqué à Oran, un satellite, qui sera en concurrence avec les meilleures technologies mondiale, mais à un coût de moins de 10 fois, ce qui montre comment les 300 millions de dollars, une légère quantité suscité la haine de l'OTAN contre la Libye et l'Algérie, parce que la libération de l'Afrique des bénéfices de la riba ne pardonnera pas l'Occident, tout le monde qui se tient derrière l'initiative, le Fonds monétaire africain et la Banque centrale d'Afrique et des Investissements de la Banque Africaine .
Et la détection d'experts camerounais résident à Genève, dans une étude publiée le 23 Mars à Genève, que 30 milliards de dollars des avoirs libyens gelés par Obama, est en temps réel une contribution libyenne à la création du Fonds monétaire africain à partir de 2011 et basée dans la capitale Yaoundé de 42 milliards de dollars, et la Banque centrale de l'Afrique , basée à Abuja, au Nigeria, et des Investissements de la Banque africaine, qui sera basé dans la ville libyenne de Syrte, et déclare la guerre à la Libye, les Etats-Unis et l'Occident a gouverné le rêve africain dans l'œuf, et a empêché la Banque centrale de la version africaine de la monnaie commune africaine qui permet l'élimination de la domination économique française sur le continent par le franc l'Afrique continue pendant 50 ans jusqu'à ce que, après la mort du franc en France même, ce qui explique pourquoi Nicolas Sarkozy appelle à la tête de Kadhafi, morts ou vivants, en particulier le Fonds monétaire africain sera compensé tout simplement l'occupation du Fonds monétaire international et Banque mondiale pour le continent africain 25 milliards de dollars de prêts et les modalités d'aide privatisation conduite dégradante et contraire à l'éthique dans de nombreux cas.
Ne pardonnera pas les pays occidentaux ont refusé de demander aux pays africains de la Banque d'État et le Fonds monétaire international pour contribuer à la capitale du Fonds monétaire africain, le 16, 17 Décembre, 2010 Yaoundé, Cameroun, où il a souligné les Africains que le fonds est dédié aux Africains, que vous ne pouvez pas forcer occidentaux avalent financière dominante du tout parce que permettra au continent de l'indépendance financière pour le Jour du Jugement.
L'étude a confirmé que l'alliance occidentale contre Kadhafi va se consacrer à l'Algérie après l'achèvement de la Libye pour une variété de raisons est que l'Algérie et d'augmenter les ressources de la nature énorme, il est disponible sur le réserves de change de plus de 150 milliards d'euros, ainsi que sa contribution au développement technologique et financière du continent, d'autant que le plus gros contributeur au Fonds monétaire africain de 16 $ milliards de dollars, suivie par la Libye 10 milliards de dollars, ce qui signifie que la contribution à l'équivalent algérien et libyen à 62 pour cent du capital de la part du Fonds du Nigeria et l'Afrique du Sud 6 milliards de dollars, répartis à égalité, et cela signifie que la prise de décision dans le Fonds sera dans les mains de l'Algérie et la Libye, qui a été rejeté par l'Occident, ni pardonner à eux qu'il travaille sur Txeirhma Dieu ne plaise, et une étrange coïncidence que le Nigeria et l'Afrique du Sud sont les seuls pays s'opposant à la résolution de l'ONU 1973.

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31/08/2011

OU VA LE MONDE ?de Jean-Paul Pougala





Les maîtres à penser, de la renaissance européenne à Sartre, ont disparu mais n’ont pas été remplacés. Aujourd'hui, les philosophes Européens ne sont plus des maîtres à penser, mais des maîtres à plagier, à la Botul. La pensée devant servir à gouverner le monde multipolaire du troisième millénaire est peut-être à réinventer. Mais comment y parvenir lorsque la métastase de l’argent a envahi et pollué tout l’occident ? Si l’occident qui a mis 3 siècles pour inventer et développer l’humanisme y a échoué, pourquoi la Chine ou le Brésil pourraient-il faire mieux ? L’avenir nous le dira. Mais ce que je constate et qui me rassure, c’est qu’en Chine la philosophie a encore un sens, là-bas, ce ne sont pas les politiciens au service des Multinationales comme en Occident, mais les Multinationales au service de l'Etat. Les leaders semblent avoir un minimum d'éthique en politique; c’est le Confucianisme qui y est appliqué dans la conception même de la politique à la place des bombes de l’OTAN pour soutirer quelques gouttes de pétrole en Afrique. Les autorités chinoises sont fières d'annoncer que leur politique étrangère suit les principes d’un disciple de Confucius, du nom de Mo Tseu, celui même qui a créé le concept de l’Amour Universel. Mo Tseu qui est né en 479 et mort en 381 avant l’ère chrétienne, soutient que lorsqu’on aime trop sa famille, on est porté à commettre des cambriolages contre ses voisins et lorsqu’on aime trop son pays et rien que son pays, on est porté à déclarer la guerre d’une main légère aux autres pays. Mo Tseu soutenait il y a 23 siècles que ceux qui veulent régler les problèmes humains avec la guerre sont des fous dont il faut se méfier sérieusement si on ne veut pas courir vers une véritable catastrophe de l'humanité entière.

La crise de l’occident se traduit donc par le manque de penseurs, manque de savants, manque de guides, manque d’intellectuels engagés. L’argent roi a tout ravagé sur son passage. Les Occidentaux sont devenus ce que la philosophe Jacqueline Russ a désigné avec le terme de « Nomades Culturels », car ils ne savent plus où ils vont, encore moins où ils vont dormir demain. C’est une navigation à vue sur tous les sujets. Les décisions lourdes sont de type épidermique comme l’entrée en guerre en Libye. Dans le siècle des Lumières ce sont les philosophes Européens qui dénonçaient leurs gouvernants de banditisme d’état. Aujourd’hui, ce sont les philosophes Français, Italiens, Britanniques qui incitent à entrer en guerre en Lybie parce qu’il y a un gain matériel à y soutirer. Ces philosophes et humanistes occidentaux sont si exigeants pour le respect des droits des humains en Libye mais ils sont complètement amnésiques sur la situation en Syrie, au Yémen, en Birmanie, en Corée du Nord, parce qu’il n’y a rien à y retirer. Aujourd’hui, c’est la gauche politique européenne prétendument progressiste qui incite à utiliser les armes pour aller plier la volonté de résistance des plus faibles du monde pour leur imposer la pensée unique du servilisme international en vigueur.

Comment auraient réagi les intellectuels européens, les "vrais savants" il y a 150 ans face à l'agression en cours contre le peuple Libyen? La réponse nous vient de la très belle lettre que Victor Hugo écrit en 1861 pour dénoncer l’autre agression faite par les mêmes, la France et la Grande Bretagne contre la Chine et plus exactement dans le pillage du célèbre Palais d’été de Pékin. Hugo écrit au capitaine de Napoléon responsable de cette expédition, le Capitaine Butler pour se dissocier de ce prétendu trophée de la victoire de la France de Napoléon sur la Chine sans défense. Il écrit :

Hauteville House, 25 novembre 1861

(…) Imaginez on ne sait quelle construction inexprimable, quelque chose comme un édifice lunaire, et vous aurez le Palais d’été. Bâtissez un songe avec du marbre, du jade, du bronze, de la porcelaine, charpentez-le en bois de cèdre, couvrez-le de pierreries, drapez-le de soie, faites-le ici sanctuaire, là harem, là citadelle, mettez-y des dieux, mettez-y des monstres, vernissez-le, émaillez-le, dorez-le, fardez-le, faites construire par des architectes qui soient des poètes les mille et un rêves des mille et une nuits, ajoutez des jardins, des bassins, des jaillissements d’eau et d’écume, des cygnes, des ibis, des paons, supposez en un mot une sorte d’éblouissante caverne de la fantaisie humaine ayant une figure de temple et de palais, c’était là ce monument. Il avait fallu, pour le créer, le lent travail de deux générations. Cet édifice, qui avait l’énormité d’une ville, avait été bâti par les siècles, pour qui ? pour les peuples. Car ce que fait le temps appartient à l’homme. Les artistes, les poètes, les philosophes, connaissaient le Palais d’été ; Voltaire en parle. On disait : le Parthénon en Grèce, les Pyramides en Egypte, le Colisée à Rome, Notre-Dame à Paris, le Palais d’été en Orient. Si on ne le voyait pas, on le rêvait. C’était une sorte d’effrayant chef-d’œuvre inconnu entrevu au loin dans on ne sait quel crépuscule, comme une silhouette de la civilisation d’Asie sur l’horizon de la civilisation d’Europe.

Cette merveille a disparu.

Un jour, deux bandits sont entrés dans le Palais d’été. L’un a pillé, l’autre a incendié. La victoire peut être une voleuse, à ce qu’il paraît. Une dévastation en grand du Palais d’été s’est faite de compte à demi entre les deux vainqueurs. On voit mêlé à tout cela le nom d’Elgin, qui a la propriété fatale de rappeler le Parthénon. Ce qu’on avait fait au Parthénon, on l’a fait au Palais d’été, plus complètement et mieux, de manière à ne rien laisser. Tous les trésors de toutes nos cathédrales réunies n’égaleraient pas ce splendide et formidable musée de l’orient. Il n’y avait pas seulement là des chefs-d’œuvre d’art, il y avait un entassement d’orfèvreries. Grand exploit, bonne aubaine. L’un des deux vainqueurs a empli ses poches, ce que voyant, l’autre a empli ses coffres ; et l’on est revenu en Europe, bras dessus, bras dessous, en riant. Telle est l’histoire des deux bandits.

Nous, Européens, nous sommes les civilisés, et pour nous, les Chinois sont les barbares. Voila ce que la civilisation a fait à la barbarie.

Devant l’histoire, l’un des deux bandits s’appellera la France, l’autre s’appellera l’Angleterre. Mais je proteste, et je vous remercie de m’en donner l’occasion ; les crimes de ceux qui mènent ne sont pas la faute de ceux qui sont menés ; les gouvernements sont quelquefois des bandits, les peuples jamais.

L’empire français a empoché la moitié de cette victoire et il étale aujourd’hui avec une sorte de naïveté de propriétaire, le splendide bric-à-brac du Palais d’été.

J’espère qu’un jour viendra où la France, délivrée et nettoyée, renverra ce butin à la Chine spoliée.

En attendant, il y a un vol et deux voleurs, je le constate.

Telle est, monsieur, la quantité d’approbation que je donne à l’expédition de Chine.

Victor Hugo »

L'expérience dramatique de l'échec de l'Occident dans la guerre du Biafra doit lui enseigner de savoir perdre une guerre pour ne pas faire des victimes inutiles. Tuer les fils et petits-fils de Kadhafi jusqu'à exterminer toute la famille ne fera pas perdre la face à des politiciens occidentaux incompétents et sans vision pour l'avenir qui ont démarré une sale guerre qui ne devait pas l'être. Et la complicité et le silence des intellectuels Européens devant les atrocités de leurs dirigeants politiques en Côte d'Ivoire hier et en Libye aujourd'hui doit alerter sur ce qu'est devenue l'Europe aux yeux du monde.

Jean-Paul Pougala (pougala@gmail.com)

Genève le 6 Août 2011

Jean-Paul Pougala est un écrivain Camerounais, Il enseigne géopolitique à l'Université de la Diplomatie de Genève en Suisse. Cet article est le 4ème sur la Libye. Les 3 précédents sont sur le site www.pougala.org - pougala@gmail.com

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03/08/2011

MESSAGE DU COLONEL MOUAMMAR KADHAFI AU MONDE! LA LIBYE VOUS PARLE, FAITES CIRCULER CE MESSAGE Traduit de l’arabe en anglais par le professeur Titanrou. Au nom d'Allah, le Clément, le Miséricordieux... Faite circuler ci-dessous svp pour l



Depuis 40 ans, à moins que ce ne soit plus, je ne me souviens pas, j'ai fait tout mon possible pour donner aux gens des maisons, des hôpitaux, des écoles, et, quand ils avaient faim, je leur ai donné à manger. À Benghazi, j'ai même transformé le désert en terres arables, j’ai tenu tête aux attaques de ce cow-boy, Reagan, quand il a tué ma fille adoptive orpheline. Essayant de me tuer, il a tué à la place cette pauvre enfant innocente. Ensuite, j'ai épaulé mes frères et sœurs d'Afrique avec de l'argent pour l'Union africaine.

J'ai fait tout mon possible pour aider les gens à comprendre le vrai concept de démocratie, qui consiste en des comités populaires dirigeant leur pays. Mais ce n'était jamais assez, comme me l'ont dit certains. Même ceux qui possédaient une maison de 10 chambres, des costumes et du mobilier neufs, n'étaient jamais satisfaits. Ils étaient si égoïstes qu’ils en voulaient toujours plus. Ils ont dit aux Zuniens et aux autres visiteurs qu'ils avaient besoin de « liberté » de « démocratie » et n’ont jamais réalisé qu'il s'agit d'un système de panier de crabes, où le plus gros bouffe les autres. Ils étaient seulement ensorcelés par ces mots, sans réaliser jamais qu’en Zunie, il n’y a pas de médicaments gratuits, ni d'hôpitaux gratuits, ni de
logement gratuit, ni d'enseignement gratuit, ni non plus de nourriture gratuite, sauf quand les gens sont obligés de mendier ou de faire longtemps la queue pour avoir de la soupe.

Non, peu importe ce que j'ai réalisé ! Pour certains ce n'était jamais assez. Mais les autres savaient que j'étais le fils de Gamal Abdel Nasser, le seul vrai leader musulman arabe que nous avons eu depuis Salah-al-Din. Nasser était sur ses traces quand il a exigé le canal de Suez pour son peuple, tout comme j'ai réclamé la Libye pour mon peuple. J'ai essayé de l’imiter pour garder mon peuple libre de la domination coloniale, des voleurs qui nous détroussent.
Maintenant, je suis attaqué par la plus grande force de l'histoire militaire. Obama, mon petit-fils africain, veut me tuer, priver notre pays de liberté, nous priver de la gratuité de nos biens : logements, médecine, éducation, nourriture, et remplacer tout ça par la grivèlerie à la zunienne appelée « capitalisme. » Or, nous tous, dans le tiers monde, savons ce que cela veut dire. Cela signifie que les multinationales dirigeront le pays, dirigeront le monde, et le peuple souffrira. Voilà pourquoi il n'y a pas d'autre solution pour moi, je dois prendre mes dispositions. Et si Allah le veut, je mourrai en suivant Sa Voie, la voie qui a rendu notre pays riche en terres arables, avec de quoi manger et la santé, et nous a même permis d'aider nos frères et sœurs africains et arabes en les faisant travailler ici avec nous, dans le Jamahiriya libyen.

Je ne désire pas mourir, mais si cela devait advenir, pour sauver cette terre, mon peuple, tous ces milliers de gens qui sont tous mes enfants, alors qu'il en soit ainsi.

Que ce testament soit ma voix dans le monde. J’ai tenu tête à l’agression des croisés de l'OTAN, résisté à la cruauté, contrecarré la trahison ; je me suis élevé contre l'Occident et ses ambitions colonialistes, et, avec mes frères africains, mes vrais frères arabes et musulmans, je suis dressé comme un phare de lumière. Quand d'autres construisaient des châteaux, je vivais dans une maison modeste et dans
une tente. Je n'ai jamais oublié ma jeunesse à Syrte, je n’ai pas stupidement dépensé notre trésor national, et comme Salah-al-Din, notre grand leader musulman qui sauva Jérusalem pour l'Islam, je n’ai guère pris pour moi-même...
En Occident, sachant pourtant la vérité, certains me qualifient de «fou» de «bizarre», ils continuent de mentir, ils savent que notre pays est indépendant et libre, et non pas sous emprise coloniale, que ma vision, ma conduite, est et a été sincère et pour
mon peuple, et que je me battrai jusqu'à mon dernier souffle pour garder notre liberté. Puisse Allah Tout-Puissant nous aider à rester fidèles et libres.

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12/07/2011

Côte d'Ivoire : 24 pro-Gbagbo emprisonnés dans le nord du pays

Le ministre ivoirien de la Justice Jeannot Ahoussou a annoncé dimanche à Abidjan l'emprisonnement de 24 proches de l'ex-président Laurent Gbagbo à Boundiali, dans le nord du pays.

Selon le ministre, ces personnes parmi lesquelles figure l'ancien Premier ministre Gilbert du gouvernement Gbagbo, Gilbert Aké Ngbo, étaient au préalable en résidence surveillée puis détenues dans un hôtel au sud d'Abidjan après qu'elles eurent été inculpées pour "atteinte à la sûreté de l'Etat" et "crimes économiques".

Elles viennent d'être transférées à la maison d'arrêt de Boundiali après la réhabilitation de cet établissement pénitentiaire.

M. Gbagbo a été placé en résidence surveillée à Korhogo, son épouse à Odiénné, son fils et le président de son parti politique à Bouna, et plusieurs autres collaborateurs à Katiola.

La justice ivoirienne a par ailleurs lancé des mandats d'arrêt internationaux visant plusieurs proches de l'ancien président, notamment le leader des "jeunes patriotes" (jeunesse pro-Gbagbo) Charles Blé Goudé.

La Côte d'Ivoire a été secouée cinq mois durant par une crise post-électorale qui a fait au moins 3.000 morts et un million de personnes déplacées selon les autorités ivoiriennes.

Des enquêtes sont en cours au plan national et international pour situer les responsabilités sur les violences post-électorales qui ont endeuillé le pays.
© Source : Xinhua
Paru le Lundi 11 Juillet 2011 20:27:47 Lu : 1103 fois
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La France capitule-t-elle devant le colonel Kadhafi ?

Le ministre de la Défense a sous-entendu que le départ de Kadhafi n`était plus une condition à l`arrêt de l`opération militaire. Il s`agirait alors d`un rétropédalage majeur. Par Sarah Diffalah

C`est bien la première fois depuis le début de l`opération militaire en Libye, il y a quatre mois, que la France, par la voix de son ministre de la Défense, fait savoir qu`elle pourrait renoncer à vouloir faire partir le colonel Kadhafi. Comme on lui demandait, dimanche dernier sur BFMTV/RMC si l`engagement militaire cesserait avec la fin de Kadhafi, Gérard Longuet a répondu : "Nous avons arrêté la main de Kadhafi sur son peuple. Nous leur demandons de parler entre eux, de se mettre autour d`une table". Et si Kadhafi n`est pas parti? "Il sera dans une autre pièce de son palais avec un autre titre", a-t-il poursuivi.

Un but de guerre réversible

Ces propos ont rapidement suscité une interrogation majeure. Et si la France avait décidé que le départ de Kadhafi n`était plus la condition sine qua non de l`arrêt de la guerre en Libye? Bien que la résolution de l`Onu n`évoquait d`aucune manière cet objectif, les voix britannique, américaine, française et même africaine s’étaient largement faites entendre pour dire que la fin de l’opération passait nécessairement par le départ de Kadhafi du pouvoir.

Le ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé, s`est bien empressé le lendemain de réaffirmer que la chute du guide était un "élément clé" des négociations, mais la suspicion a gagné du terrain. "Les propos de Gérard Longuet sont en effet très surprenants", s’étonne Louis Gautier, professeur à l’université Lyon III et ancien ministre de la Défense de Lionel Jospin. Personne n’aurait envisagé un tel revirement à 360° !" François Heisbourg, conseiller spécial pour la Fondation pour la recherche stratégique partage la même surprise : "Si cette stratégie est confirmée par le chef des Armées, en l’occurrence Nicolas Sarkozy, on peut effectivement dire que c’est un changement radical dans les événements. Cela voudrait tout simplement dire que le but de guerre a changé."

Négociations directes?

Coïncidence, les confidences de Gérard Longuet interviennent au moment où le fils de Mouammar Kadhafi, Seif El-Islam, affirme que Paris négocie directement avec Tripoli, écartant de fait les rebelles de Benghazi qui réclament la

têtedu guide libyen. Des informations à prendre avec prudence, mais qui alimentent le flou qui entoure le réel état des avancées diplomatiques. "Bien sûr, les proches de Kadhafi sont dans une stratégie d’intoxication en faisant croire que des négociations directs ont lieu, mais tous ces éléments participent au trouble et viennent affaiblir l’assurance que tient à garder le gouvernement français", explique Louis Gautier.

Un Longuet décalé

Une position française de plus en plus difficilement tenable en raison des différents sons de cloches qui parviennent à l’opinion publique. Déjà Gérard Longuet avait cru bon en avril, de sortir du rang en déclarant que la coalition était "certainement" en train de sortir de la résolution 1973 de l`Onu citant la tribune commune publiée dans la presse de Barack Obama, Nicolas Sarkozy et David Cameron qui justifiait la volonté de voir Kadhafi quitter le pouvoir.

François Heisbourg se refuse cependant à croire à une totale navigation à vue du gouvernement. Selon lui, les propos de Gérard Longuet pourraient viser "à secouer les rebelles de la Cyrénaïque toujours bloqués sur les mêmes lignes de front".

Partition

Dans une interview au Figaro, le premier ministre libyen, Baghdadi al-Mahmoudi, se dit pourtant prêt à des négociations sérieuses avec la France. "Nous sommes prêts à négocier, sans conditions, […] l’ouverture de Gérard Longuet est positive. Il [le colonel Kadhafi] a dit qu`il était prêt à respecter la décision du peuple libyen, que le peuple pouvait choisir la forme du gouvernement, une république, une monarchie ou bien gardé le système actuel de la Jamahirya, et qu`il se plierait à cette décision", dit-il avant de rajouter "on ne peut pas lui en demander plus".

"Il faut souhaiter que lors du vote au Parlement, on éclaircisse un peu quels sont les buts de guerre et que le gouvernement s`explique sur les négociations qu`il a engagé avec Kadhafi dont le fils nous dit qu`elles pourraient aboutir à un partage du pouvoir et non pas à un accord pour un nouveau pouvoir impliquant le départ de Kadhafi", s’inquiète Louis Gautier.

Le scénario de la partition serait en effet la pire issue. Celle qui pourrait provoquer la perte du soutien relatif de l’Union africaine et de la Ligue arabe et qui pourrait déséquilibrer la région.

Sarah Diffalah – Le Nouvel Observateur

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Gérard Longuet : «La Libye est une épreuve de vérité pour les Européens»

INTERVIEW - Le ministre de la Défense, Gérard Longuet, défend la légalité des parachutages d`armes aux rebelles libyens et tire les leçons du conflit, tout en excluant une intervention du même type en Syrie.

LE FIGARO. - La France avait l`objectif officieux d`arriver à un résultat militaire probant face à Kadhafi pour le 14 juillet. Où en est le plan de marche des alliés en Libye?

Gérard LONGUET. - Le mandat de la résolution 1973 de l`ONU est strict: protéger les populations civiles. Cela impliquait de mettre fin à toute agression à partir du ciel. Le résultat est atteint pour la Cyrénaïque, la zone de Misrata et le Djebel Nefoussa, c`est-à-dire les trois régions où des oppositions clairement affirmées ont été confrontées à l`usage de la force par Kadhafi. À partir de là, le plan de marche est de permettre aux Libyens de trouver eux-mêmes leur nouvelle charte politique. De ce point de vue, la progression est constante: nous sommes passés d`une opposition spontanée, désorganisée et assez largement éclatée, à un Conseil national de transition (CNT) qui est une autorité de fédération désormais reconnue par plus d`une vingtaine de pays.

Du côté de Kadhafi, on observe deux mouvements: le délitement en «pelure d`oignon» de son pouvoir, et un discours qui entérine le fait que le changement est inéluctable. Le calendrier peut s`accélérer à tout moment, mais ce n`est pas un impératif absolu pour les alliés. S`enfermer dans un calendrier, ce serait une façon de renforcer Kadhafi. La France est favorable à une solution politique en Libye, mais toute solution passe par le retrait de Kadhafi du pouvoir et son renoncement à tout rôle politique. Il n`y a aucune ambiguïté à ce sujet.

Cette guerre coûte environ un million d`euros par jour: combien de temps cela peut-il durer avant que l`opinion ne se lasse et que l`armée ne se trouve à bout de moyens?

À bout de moyens, non. C`est une affaire qui est maîtrisée, tout à fait à la portée des armées de la coalition et de leurs partenaires industriels.

En revanche, il faut expliquer qu`au bord de la Méditerranée, «mer commune» des Européens, ne pas être en mesure de protéger des populations en proposant un État de droit, ce serait renoncer définitivement à être une puissance politique dans notre espace naturel de proximité.

Il faut rapporter cet enjeu à un effort financier qui n`est pas négligeable, certes, mais qui commande la crédibilité de 450 millions d`Européens. Nous, Français, sommes en première ligne dans cette affaire. Au fond, la Libye, c`est une épreuve de vérité pour la détermination des Européens à construire un espace de paix dans leur environnement immédiat. Ce serait un signal extrêmement dangereux de laisser croire que la force peut être utilisée sans limites en face de l`Europe sans que celle-ci réagisse.

La France a parachuté des armes aux rebelles libyens : comment s`est faite cette opération?

Des populations qui étaient totalement isolées en Libye, dans le Djebel Nefoussa, ont tiré un signal d`alarme. Dans le Djebel Nefoussa, seuls les Français étaient en mesure d`assurer un transport aérien. Nous avons pris la décision de le faire, en informant nos partenaires et dans le plein respect des résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies.

Pour vous, le débat sur la légalité de cette initiative est donc clos?

Oui, absolument. Nous considérons que cette action de protection de la population du Djebel Nefoussa, qui n`est plus nécessaire aujourd`hui, est conforme à la résolution 1973. On peut toujours gloser au plan juridique, mais qu`aurait pensé l`opinion européenne si des gens qui se sont libérés par eux-mêmes, et qui ont été encouragés à affirmer leur liberté, avaient été abandonnés? Je crois qu`elle aurait été sévère, à juste titre. Un Srebrenica de plus aurait été de trop.

Ce type de parachutages pourrait-il se renouveler dans l`avenir?

Non. Ces livraisons ont répondu à une urgence qui n`est plus d`actualité.

À votre connaissance, Kadhafi cherche-t-il lui aussi à se faire livrer des armes, malgré l`embargo?

Je n`imagine pas qu`il ne cherche pas à s`en procurer, et je n`imagine pas que des négociants ne cherchent pas à lui en fournir…

La Libye a posé la question en France du porte-avions unique: en faut-il un second?

La Libye a montré que c`est bien d`en avoir un, et qu`il marche. C`est encore mieux d`en avoir deux, mais ce n`est pas une condition sine qua non. On peut intervenir depuis la Crête ou l`Italie. La question du second porte-avions sera débattue lors de l`actualisation du livre blanc sur la défense, en 2012.

Quelles leçons tirez-vous de la coopération franco-britannique en Libye?

Il y a une compréhension politique spontanée entre les Britanniques et les Français sur la nécessité de prendre ses responsabilités face aux désordres du monde. Il y a aussi des comparaisons très instructives sur les matériels dont nous disposons - même s`il est trop tôt pour un retour d`expérience complet. Les Britanniques peuvent considérer que les Français sont des alliés sûrs, dont le matériel permet d`intervenir dans des conditions d`efficacité totale. La réciproque est vraie, même s`il y a des choix différents que nous sommes contents d`avoir faits. Par exemple celui d`un avion polyvalent comme le Rafale, qui peut enchaîner reconnaissance, combat aérien et attaque au sol, s`est révélé pertinent. Même chose pour le porte-hélicoptères Tonnerre, qui est un support de proximité très important.

La situation en Syrie n`est pas sans rappeler celle de la Libye. Alors que Paris cherche à obtenir une résolution de l`ONU condamnant la répression, l`ambassade de France a été attaquée lundi par les partisans du président Bachar el-Assad . Une intervention occidentale est-elle envisageable ou totalement



La situation syrienne n`est absolument pas comparable avec celle de la Libye. D`abord, il y a sur la Syrie un blocage politique à l`ONU, du fait de la Russie, de la Chine et d`autres…

Cela ne nous arrange-t-il pas un peu?

Ce n`est pas que cela nous arrange, mais au moins le blocage est identifié. Ce que nous proposons, c`est une résolution qui condamne la répression et appelle le régime syrien à respecter les aspirations de son peuple à des réformes. Le Conseil de sécurité ne peut pas rester silencieux.

Sur le terrain, d`autre part, l`organisation de la contestation rend toute intervention extérieure extraordinairement compliquée. Une action aérienne en Syrie ne réglerait rien du tout. Nous ne sommes simplement pas dans le même cas de figure qu`en Libye.

La France vient d`annoncer le retrait progressif de ses troupes d`Afghanistan , quelques heures seulement après les États-Unis, ce qui a donné l`impression que notre calendrier était strictement calé sur celui des Américains. Est-ce une démarche assumée?

Oui, totalement assumée. Nous nous sommes engagés en Afghanistan par solidarité avec les États-Unis au lendemain du 11 Septembre. Nous ne sommes pas à la tête de la coalition, et nous devons régler notre pas sur le mouvement collectif. Nous sommes entrés en Afghanistan avec cette coalition, nous partirons avec elle. À partir du moment où nous avons, d`une part, une armée afghane en ordre de marche et, d`autre part, un degré de sécurité suffisant dans les territoires qui nous ont été confiés, en particulier la région de Surobi, les conditions sont réunies pour passer à la phase de transition.

Si toutefois les choses tournaient mal après le retrait de Surobi, pourrions-nous y revenir?

L`Afghanistan, je le répète, est une affaire collective. Celle-ci n`est pas gérée par la France seule mais par une coalition, laquelle dépend très largement des relations entre l`Afghanistan et le Pakistan. La nature des relations entre les États-Unis et le Pakistan est une des clés de la situation, comme l`a montré la disparition de Ben Laden. Mais c`est une clé que nous ne contrôlons pas. Contrairement à la Libye, où nous sommes à la manœuvre, en Afghanistan nous sommes des alliés au sein d`une coalition qui, à ce jour, a un objectif: une transition totale en 2014.

À propos des deux otages français, quel est le déclic qui a permis leur libération?

Depuis le jour de leur prise en otage, il y a eu un suivi constant de cette affaire par les services compétents, grâce à des moyens humains significatifs, sur place et à Paris. Cela n`a donc pas été 547 jours d`attente devant l`inconnu, mais 547 jours de négociations, avec alternativement des périodes de silence et d`espérance.

Confirmez-vous le rapatriement du dispositif «Épervier» du Tchad?

La France a commencé à réviser tous ses accords de coopération militaire dans le cadre du livre blanc. Nous avons deux points d`appui permanents en Afrique, Djibouti et Libreville. Dakar sera un pôle pour la coopération, afin de mettre en œuvre huit accords, dont cinq ont déjà été renouvelés et trois restent à négocier. Le Tchad bénéficiera, dans le cadre de ces accords, d`une présence française pour former ses militaires. Mais le dispositif «Épervier» n`a pas vocation à être maintenu sur le long terme.

En Côte d`Ivoire, la présence militaire française va également être réduite?

C`est ce qu`a annoncé Nicolas Sarkozy lors de sa visite à Abidjan. L`idée est de maintenir ce point d`appui en état de fonctionner pour assurer la protection des ressortissants français. La situation est stabilisée et les Ivoiriens nous demandent de rester. La base de Port-Boué est techniquement très bonne, donc nous nous donnons les moyens, avec le gouvernement ivoirien, de la maintenir en état de «réversibilité d`emploi».

Il y a eu récemment des débats et des tiraillements au sein de l`état-major sur l`adéquation des moyens de la France avec ses ambitions internationales. Pensez-vous que l`armée doive rester la «Grande Muette»?

D`abord, l`armée est-elle la «Grande Muette»? Elle s`exprime, à travers son ministre et à travers les députés et sénateurs des commissions des affaires étrangères et de la défense. Ces parlementaires ont une liberté de parole que les militaires n`ont pas. L`armée n`est pas un système autonome, c`est l`armée de la nation. Il y a une expression de l`armée à travers l`exécutif et le législatif, qui réfléchissent à sa stratégie, votent son budget et lui donnent ses moyens. L`armée n`est pas propriétaire de sa mission.

En interne, les responsables et les chefs d`état-major sont associés au débat stratégique. La seule chose qui leur est demandée, c`est d`exprimer la politique dont ils ont la charge. S`ils considèrent que ce n`est pas la bonne politique, il y a deux solutions. Soit ils réussissent à convaincre leur autorité d`évoluer. Soit ils estiment qu`ils ne sont pas entendus, et alors c`est un choix personnel. Mais dans ce cas, le devoir de réserve doit l`emporter.

Quelles seront les particularités de ce 14 Juillet 2011?

Les DOM-TOM seront à l`honneur cette année. Et je veux aussi souligner le rôle social de l`officier, notion chère à Lyautey. Chaque année, nous embauchons 20.000 jeunes, en accueillons 13.000 autres en préparation militaire et reclassons 20.000 personnes dans la force de l`âge. Nous avons à nos côtés près de 40.000 réservistes. L`armée entretient donc avec la société française des liens très étroits.

http://www.lefigaro.fr/international/2011/07/11/01003-20110711ARTFIG00511-la-libye-est-une-epreuve-de-verite-pour-les-europeens.php

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29/06/2011

Libye : la France parachute des armes aux rebelles

Constatant, au début du mois de mai, le risque d’impasse militaire, la France a décidé de procéder directement à des parachutages d’armes dans le Djebel Nefousa : lance-roquettes, fusils d’assaut, mitrailleuses et surtout missiles antichars Milan, a rapporté Le Figaro mardi. Jusque-là, les armes acheminées aux troupes du Conseil national de transition (CNT) provenaient du Qatar et d’autres émirats du Golfe, mais craignant que l’opposition armée au régime de Kadhafi ne s’enlise, le commandement français a décidé de réagir. Grâce à ces nouvelles armes, les rebelles sont parvenus à sécuriser une vaste zone allant de la frontière tunisienne jusqu’aux abords de Gharian, verrou stratégique à une soixantaine de kilomètres au sud de Tripoli, précise Le Figaro.

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