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07/02/2011

Maîtrisez également vos passions exaltantes


La joie, l’enthousiasme, l’amour : passions exaltantes, doivent être également jugulées. Il n’est certes pas interdit d’éprouver ces sentiments, indispensables stimulants, flamme qui allume les courages et pare de son manteau de pourpre et d’or les actes et les œuvres.
Il convient, au contraire, d’entretenir en soi ces créateurs d’énergie. Mais ce qu’il faut empêcher, c’est la manifestation extérieure de ces sentiments, l’exagération des mouvements, des paroles, de rompre les digues que la raison lui impose.
Soyez le maître et non l’esclave

KAMERUN

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21/01/2011

AUCUN HOMME N'EST AU-DESSUS D'UN AUTRE

Voici ce qu'écrivait Léon DAUDET:

"Ce qu'il ne faut cesser de se dire et de dire aux autres, car c'est, parait-il, malaisé à comprendre, c'est qu'aucun homme n'est au-dessus d'un autre. Entre un président de cour et un marchand de marrons, j'avoue ne pas trouver de différence.

J'ai connu, dans une ville de province, un pauvre diable de perruquier qui avait une âme aussi belle que celle de Tolstoï et l'exprimait, cette âme, avec une simplicité magnifique. Je dis au préfet que ce perruquier était de beaucoup la personne la plus remarquable du département. Mais je vis à son air narquois que ce fonctionnaire ne me croyait point"

Suivez le conseil de Léon DAUDET, ne croyez pas qu'un homme est au-dessus de vous parce qu'il a galons ou hermine. Puisqu'un perruquier peut être le premier citoyen de la ville, il n'y a pas de motif pour que vous ne soyez vous-même l'égal du perruquier.

16:25 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

19/01/2011

THE CONFESSION OF AN ECONOMIC HITMAN

CHERS AFRICAIN; PRENEZ LA PEINE DE RETROUVER CE LIVRE ET DE LE LIRE POUR VOTRE GOUVERNE. CECI VOUS PERMETTRA DE MIEUX COMPRENDRE CERTAINES ACTES QUE LES GRANDES PUISSANCES POSENT DANS DES PAYS FAIBLES.

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14:53 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

17/01/2011

IL FAUT QUE LA VOLONTE S'ACCROISSE SANS ARRET

La volonté n'est force que si elle est disciplinée régulière, indifférente aux contingences ; que si son émission reste toujours égale et son action ininterrompue.

Elle ne doit être ni le résultat de circonstances momentanées, ni motivée par des raisons passagères. Elle peut commencer par être très faible : mais pour être vraie, pour être efficace et se traduire en puissance, il est indispensable qu'elle s'accroisse sans arrêt, en utilisant toutes les occasions que la vie li offre pour naitre et se développer.

Le mage antique voulant transmettre la vérité aux descendants de sa caste, la dissimulait sous le voile souvent gracieux et léger, parfois terrible, de mythes que nous connaissons tous sans en approfondir le sens.

Ariane qui permet à Thésée, vainqueur du Minotaure, de sortir du labyrinthe, en mettant dans la main du héros le fil qui l'aidera à recouvrer sa liberté, n'est-ce pas la raison conférant à l'homme, qui a triomphé de ses instincts, la volonté, capable de lui faire abandonner les routes obscures que l'aveugle fatalité confondait sous pas?

Ayons, toujours en main ce fil, cette volonté salvatrice. Il faut qu'il coopère à toutes nos actions, aux petites aussi bien qu'aux grandes.

Qu'elle soit constamment perçue par nous dans l'imbroglio des événements, des devoirs, des travaux, des peines et des plaisirs qui remplissent nos jours, si nous voulons vaincre le Minotaure, la bête accroupie au fond de notre conscience, si nous voulons sortir du labyrinthe dont les ténébreux couloirs ont été bâtis par nos passions, nos négligences et notre paresse.


KAMERUN

16:11 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

15/01/2011

Monnaie, servitude et liberté : la répression monétaire de l’Afrique ( Tchundjang Pouemi)

Monnaie, servitude et liberté : la répression monétaire de l’Afrique



* Afrique
* Monnaie
* Tchundjang Pouemi

Je viens de terminer un livre remarquable, découvert tout à fait par hasard, l’un des plus enrichissant qu’il m’ait été donné de lire sur la monnaie et l’impact qu’a son fonctionnement sur la société humaine. Est-ce parce qu’il vient après un certain nombre de lectures diverses qui m’ont permis d’acquérir les connaissances élémentaires suffisantes, que je suis en mesure d’en apprécier aussi intensément le contenu, ou cela est-il du à une caractéristique particulière de cet ouvrage ? Je ne le saurai jamais, mais qu’importe : "Monnaie, servitude et liberté" de Joseph Tchundjang Pouemi, économiste Camerounais, disciple de Maurice Allais, est, selon moi, une œuvre majeure qui mérite d’être largement diffusée. Bien que sous-titrée "La répression monétaire de l’Afrique" et écrite il y a exactement 33 ans, le propos reste universel et intemporel. Quiconque s’intéresse à l’économie et fait sienne cette citation de Jacques Rueff proposée en couverture : "Le destin de l’homme se joue sur la monnaie", doit lire d’urgence "Monnaie, servitude et liberté"

A travers la dénonciation lucide et argumentée de la dictature monétaire exercée envers l’Afrique – forme pervertie de la colonisation qui ne veut pas dire son nom – par le monde occidental et ses organisations, FMI en tête, Joseph Tchundjang Pouemi nous offre une leçon de macroéconomie et d’économie monétaire. Il nous alerte : « Aujourd’hui, faute d’accorder aux questions monétaires l’attention qu’elles méritent, l’Afrique inflige à ses enfants, et plus encore à ceux qui ne sont pas encore nés des souffrances tout à fait gratuites. ».

Les problèmes soulevés concernent en premier lieu l’Afrique, mais ils nous concernent aussi, à la fois parce que nous en sommes, par l’intermédiaire de nos dirigeants, d’une certaine manière les responsables, mais également parfois les victimes. Le grand mérite de l’auteur est de dévoiler de manière tout à fait compréhensible pour le profane, le fonctionnement réel de la monnaie – qu’il définit comme « une créance à vue sur le système bancaire » – et de montrer comment, la méconnaissance de ce fonctionnement, y compris chez les experts, est un frein puissant au développement de l’Afrique où l’ « on croit ou on fait croire que la banque prête de l’argent qu’elle a ou quelle importe d’ailleurs, ou qu’elle collecte d’on ne sait où (…) »

Joseph Tchundjang Pouemi nous explique la monnaie, « bien vide » dont la création précède la production et qui se transforme en revenu, en « bien remplit ». Il nous donne sa conception du rôle de la banque centrale qui doit être indépendante « au sein du gouvernement et non à l’égard du gouvernement. ». Il nous parle aussi de ce qu’il appelle les techniques répressives comme l’autofinancement et il dénonce les discriminations dans l’allocation du crédit– « autre nom de la monnaie » – ou le mythe des théories du sous-développement. Il analyse le rôle des taux d’intérêts, et notamment le taux d’intérêt du marché monétaire qui est « un thermomètre qui permet de voir dans quelle mesure l’économie est convenablement alimentée en monnaie ». Il explique pourquoi l’inflation mondiale « c’est essentiellement (…)le refus par monnaie interposée d’un changement inéluctable (…) »

Ce ne sont que quelques exemples choisis arbitrairement parmi la multitude des concepts abordés et illustrés au travers de l’étude pratique et chiffrée de la situation économique d’un certain nombre de pays Africains comme le Mali ou la Côte d’Ivoire. Dans tous les cas, la même conclusion s’impose, clairement exprimée ici par Kovalin Tchibinda : "le Franc CFA est en fait un instrument de la permanence de la colonisation française en Afrique". Comme le dit Tchundjang Pouemi : «La France est, en effet, le seul pays au monde à avoir réussi l’extraordinaire exploit de faire circuler sa monnaie, et rien que sa monnaie dans des pays politiquement libres ». Et bien que trente ans se soient écoulés, la situation de dépendance de l’Afrique demeure, comme on peut le constater ici.

La richesse de l’ouvrage est telle qu’en faire un résumé ne ferait qu’amoindrir la portée du propos. J’aurai l’occasion de revenir sur les nombreux thèmes traités, à travers des billets séparés où j’essayerai, notamment, d’éclaircir certains passages qui m’ont éventuellement posé quelques difficultés de compréhension.

Pour conclure, je laisse la parole à Joseph Tchundjang Pouemi qui, au début du livre, écrit : « Il convient qu’en Afrique la monnaie cesse d’être le territoire du tout petit nombre de "spécialistes" qui jouent aux magiciens (…) »
Pas qu’en Afrique, Monsieur Tchundjang Pouemi, pas qu’en Afrique …!!!

UN AUTEUR INDEPENDANT.

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13/01/2011

FAITES L'AUTOSUGGESTION POUR ACQUERIR DE LA VOLONTE

LA VOLONTE N'EST PAS UN DON NATUREL ; ELLE S'ACQUIERT COMME TOUTE AUTRE QUALITE, COMME LA POLITESSE OU LA PROPRETE. POINT N'EST BESOIN POUR CELA D'ENTREPRENDRE DE GRANDES OPERATIONS. PRENEZ LA FERME RESOLUTION D'AVOIR DE LA VOLONTE.

UTILISEZ L'AUTOSUGGESTION CAPABLE DE MODIFIER LE CARACTERE ET LE TEMPEREMENT. CHOISISSEZ UN MOMENT DE LA JOURNEE POUR VOUS RECUEILLIR, LOIN DU BRUIT DE LA RUE ET DES CONVERSATIONS DE VOTRE ENTOURAGE ; PENSEZ FORTEMENT A LA VOLONTE.

CHERCHEZ A LA COMPRENDRE, A LA DEFINIR : LA VOLONTE EST LA FACULTE PAR LAQUELLE ON SE DETERMINE A FAIRE OU A NE PAS FAIRE UNE CHOSE. DITES : J'AURAI DE LA VOLONTE, LA VOLONTE BRISE TOUS LES OBSTACLES, J'AURAI UNE VOLONTE INFLEXIBLE. NE VOUS ENDORMEZ JAMAIS LE SOIR AVANT D'AVOIR FORMULE CETTE PENSEE.

NE VOUS LASSEZ PAS DE LA MEDITEZ, REPETEZ-LA, SATUREZ-EN VOTRE CERVEAU QUI FINIRA PAR SUIVRE LE PENCHANT ARDEMMENT DESIRE ET SECRETERA DE LA VOLONTE COMME D'AUTRES CERVEAUX SECRETENT DE LA TRISTESSE, DE LA MECHANCETE OU DE LA SOTTISE.




KAMERUN

16:09 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

12/01/2011

SURMONTEZ LA PEUR CHERS AFRICAINS

VOUS DEVEZ IGNORER LA PEUR, N'ETRE, QUOI QU'IL ARRIVE, NI POLTRON, NI AFFOLE. LA LACHETE EST PARTOUT MEPRISEE, ALORS QUE LE COURAGE ET LE SANG-FROID EMPORTENT L'ADMIRATION DE TOUS CEUX QUI SONT TEMOINS DE CES NOBLES QUALITES.

SOUVENEZ-VOUS DE CETTE PENSEE DE LOCKE : "IL EST AUSSI DIFFICILE DE FIXER DES IDEES NETTES DANS UNE AME AGITEE PAR LA PEUR, QUE DE BIEN ECRIRE SUR UN PAPIER QUI TREMBLE"

LA MORT MEME DOIT ETRE ENVISAGEE SANS TROUBLE, SI VOUS VOULEZ ALLER LOIN, SI VOUS REVEZ D'ETRE UN CHEF. "CELUI QUI CRAINT LA MORT NE FERA JAMAIS ACTE D'HOMME VIVANT" SENEQUE

KAMERUN

18:11 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)