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18/06/2011

Min. Farrakhan's Full Press Conference on US, NATO attack on Libya (June 15, 2011)

http://www.youtube.com/watch?v=qNLqQ2cN-PA

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17/06/2011

Côte d’Ivoire : Ce que Gbagbo a dit au procureur

enversé le 11 avril 2011, arrêté et conduit de sa résidence au Golf Hôtel d’Abidjan, le président Laurent Gbagbo a été transféré et vit en résidence surveillée à Korhogo depuis le 13 avril. Dans cette ville, il a reçu par deux fois le nouveau procureur de la République, Simplice Koffi Kouadio. L’audition que l’inquisiteur de l’Etat a entamée a permis au chef de l’Etat vaincu par les armées française et onusienne de dire quelques vérités crues, dans le style qu’on lui connait.

On en sait désormais un peu plus, depuis fin mai 2011, sur les griefs du nouveau chef de l’Etat ivoirien, Alassane Ouattara, et de ses parrains françafricains contre le président militairement renversé le 11 avril. L’essentiel de la teneur des premiers chefs d’accusation contre le président déchu a été, selon nos sources, assez claire au bout des deux rencontres consacrées à ce que la nébuleuse communauté internationale et ses amis ont qualifié « d’audition » du président Laurent Gbagbo.

Le nouveau procureur de la République, Simplice Koffi Kouadio, aurait craché le morceau, sous l’effet d’une colère mal contenue. « …Monsieur Laurent Gbagbo, suite au deuxième tour de l’élection présidentielle du 28 novembre 2010, la Commission électorale indépendante (CEI) a proclamé les résultats provisoires donnant gagnant le candidat Alassane Ouattara. Ces résultats ont été certifiés par le Représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU en Côte d’Ivoire. Ils ont été reconnus par la CEDEAO, l’Union africaine, la France, les Etats-Unis et par l’ONU. Pourquoi avez-vous refusé de reconnaître ces résultats ? Pourquoi vous êtes-vous accroché à ceux prononcés en votre faveur par le Conseil constitutionnel ? ». Telle serait, pour l’essentiel, la trame des délits reprochés au président Gbagbo et qui lui valent sa détention en résidence surveillée à Korhogo, chef lieu de la région des Savanes, fief d’Alassane Ouattara, à 700 km d’Abidjan dans le Nord de la Côte d’Ivoire. Tel pourrait être aussi le justificatif de la guerre faite par la France et l’ONU à l’Etat souverain de Côte d’Ivoire, membre de l’organisation planétaire. De toute évidence, il se met en place une « justice des vainqueurs » de la guerre contre le régime Gbagbo. Cette justice sélective considère que les violences meurtrières en Côte d’Ivoire datent uniquement du refus du chef de l’Etat renversé d’accepter le « résultat » provisoire de la présidentielle.

Toujours selon nos sources, à cette question posée par le procureur de la République, Simplice Koffi Kouadio, le président Gbagbo, à son aise, a entamé ses propos par un préalable : « Monsieur le procureur de la République, je voudrais tout d’abord vous faire remarquer que la question que vous posez est liée à la gestion des affaires de l’Etat par le président de la République, chef de l’Etat que j’étais. Du 26 octobre 2000 au 11 avril 2011, j’étais bien le chef de l’Etat de Côte d’Ivoire, puisqu’aucun autre président n’avait encore prêté serment. Alors, en tant que chef de l’Etat sur la période que vous évoquez, la Constitution ivoirienne vous met dans l’incapacité absolue de m’auditionner. Seule, la Haute Cour de justice est habilitée à le faire… ».


ainsi ramenés au bon droit dans la République, le président Gbagbo, selon nos sources, aurait déclaré que l’audition pouvait être bloquée à ce stade de l’incapacité constitutionnelle du procureur de la République à poursuivre sa mission. Mais le président renversé a jugé nécessaire de s’entretenir sur ce sujet précis avec l’inquisiteur de l’Etat. Après tout, expliquent nos sources, Simplice Koffi Kouadio n’est-il pas un Ivoirien qui a besoin de connaître, même pour sa propre information, le point de vue du président Gbagbo sur les évènements qui ont eu cours du dimanche 28 novembre 2010 au lundi 11 avril 2011 ? L’audition était déjà terminée, bloquée par la Constitution, mais la « causerie » pouvait être ouverte : « Voyez-vous, Monsieur le procureur de la République, aurait dit en substance le président Gbagbo, j’ai été arrêté le 11 avril non pas parce que j’ai perdu les élections et que je refusais de le reconnaître, mais parce que j’ai perdu la guerre contre la France. Or, cette guerre, la France nous l’a faite sans avoir eu l’honnêteté de la déclarer officiellement à mon pays, comme le prévoient les conventions et lois internationales ». Le chemin vers la compréhension des évènements venait d’être dégagé. Le président Gbagbo pouvait alors informer son interlocuteur sur les incohérences de la Communauté internationale qui ont abouti au coup d’Etat du 11 avril : « Oui, le 28 novembre 2010, il y a eu le deuxième tour de la présidentielle. La CEI a été incapable de proclamer les résultats provisoires et je ne reconnais pas les « résultats » certifiés et soutenus par la Communauté internationale. Mon adversaire s’accroche à cela et dit qu’il a gagné. Moi, je me fie au Conseil constitutionnel, le juge suprême des élections qui dit que j’ai gagné. Cela entraine un conflit électoral comme il en existe partout dans le monde. Pour éviter que ce conflit électoral débouche sur la guerre civile, je réclame le recomptage des voix pour rétablir la vérité des urnes. Cela a été fait en Haïti juste avant notre élection à nous. Or, en Côte d’Ivoire, on a refusé le recomptage des voix pour préférer la guerre. Qu’est-ce que l’on a voulu nous cacher ? En tout cas, moi, je continue de dire que j’ai gagné l’élection présidentielle du 28 novembre 2010, mais nous avons été vaincus par l’armée française ».

Tel aurait été l’essentiel des échanges entre le président Gbagbo et le procureur de la République, Simplice Koffi Kouadio. Et depuis cette « audition », les avocats du président renversé s’organisent pour un procès qu’ils essaieront d’extraire du chemin des mensonges, des dissimulations et des non-dits pour qu’éclate les vérités, toutes les vérités sur ce simple conflit électoral que l’on a transformé en guerre planétaire en Côte d’Ivoire. Avec « 3.000 morts ! », selon le nouveau chef de l’Etat, le grand bénéficiaire.


Source : Notre voie du16/06/2011 (Auteur : Cesar Etou)

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16/06/2011

Cote-d'Ivoire : Ces crimes au nom de la démocratie....

Dans les faits, les émeutes ne sont toujours pas maîtrisées , et pourtant, l’ex-président a été arrêté avec l'aide de la France et l'Onuci. Alors que penser de la Côte-d'Ivoire ? Pays démocratique qui continue sur la même voie ; une dictature qui s’apprête à devenir une démocratie ; ou une dictature où rien ne changera ? Le continent africain est malheureusement encore le berceau de plusieurs pays , de plusieurs dirigeants,qui refusent la démocratie. La Cote -d'Ivoire va-t-elle le devenir ? Il est encore trop tôt pour tirer des conclusions sur l’avenir.

Violence, chaos, exactions, liquidation des opposants,de nombreux morts,… ce scénario aurait-il pu être évité ? Certains observateurs pensent que oui. Ils estiment que le grand coupable de la chute de l’ex-président Laurent Gbagbo fut la droite française, par la succession de révélations concernant : l'argent, les intérêts coloniaux, le tribalisme, la partition du pays depuis septembre 2002...

Toutes les correspondances diplomatiques des chancelleries occidentales, se dirigeaient contre un homme de gauche qui est venu, faire la politique dans un terrain conquis: le pré-carré de la Françafrique. Cela peut paraître exagéré, mais c’est en partie vrai. Ce n’était un secret pour personne que le président et son entourage commettaient des peccadilles, comme presque tous les chefs d'États africains .Cependant, c’est une chose de colporter des on-dit, mais c’en est une autre de voir des preuves si clairement affichées, personne n'a pu démontrer la gabegie ou les fortunes du clan Gbagbo terrées dans les banques occidentales; encore moins des épurations ethniques perpétrées par son pouvoir...

L'histoire et le réalité

En fait, avant de comprendre si la Côte-d'Ivoire se dirige vraiment vers une démocratie florissante, essayons de faire une rétrospective des évènements. Toutes proportions gardées, on lit par-ci, par-là des déclarations, qui frisent une méconnaissance de l'histoire. Contrairement à tout ce qu'on a voulu faire porter au gouvernement de Laurent Gbagbo, sur l'exacerbation du tribalisme, et l'excommunication des Dioula du Nord, ce fut d'abord Konan Bedié qui empêcha Ouattara de se présenter en 1995, en sortant pour la première fois le mot : Ivoirité... Avec toutes les circonvolutions juridiques et législatives, Ouattara a été taxé persona non grata, parce que dans un passé lointain Alassane Ouattara eut la nationalité Voltaïque-actuel Burkina Faso-; fut-il par ailleurs diplomate de ce pays.

Au départ , Laurent Gbagbo a un adversaire,c'est le système néo colonial avec tous ses suppôts, et non Ouattara; c'est fort de ce programme indépendantiste et nationaliste qu'il fut élu comme président de la côte-d'ivoire en 2000. Il convient de rappeler que les règles édictées à cette période précise, qui permettaient aux candidats de concourir, furent celles engagées par Konan Bedié et entérinées par le Général Robert Gueï.

C'est en s'appuyant sur cette loi électorale que, Laurent Gbagbo gagne donc légalement et légitimement l'élection présidentielle de l'époque.
Le 19 septembre 2002, ce nouveau président du nom de Laurent Gbagbo,fraichement élu deux ans auparavant, trouve son pouvoir attaqué par une horde de miliciens recrutés dans la tribu Dioula. Ce politicien nouvellement élu par son peuple, voit son autorité confisquée par des puissances étrangères; il est ravalé à l'image du travailleur ou du marchand sans permis, qui voit sa marchandise ou son permis de travail lui être retiré.

Dans le désespoir, ce jeune politicien s’immole politiquement, parce qu'il s'est retourné vers sa famille politique, son ethnie, faute d'avoir d'autres composantes sociales sur lesquelles il aurait pu reposer. Il faut croire, sachant l’ampleur de la réaction du pays suite à ce geste, que sa détresse a fait écho à la détresse de tout un peuple qui survit au lieu de vivre depuis déjà des années. Le pire est le décalage entre les difficultés du peuple et la facilité de la vie de ses dirigeants. Par exemple, les Ouattara et Bedié , ancien premier ministre d'une part, et d'autre part ancien président ,qui, à l'heure où le pays a besoin de recoller son unité, et que le l'État a besoin d'argent pour relancer son économie, sont allés se cacher avec leurs fortunes douteuses en Europe. Toutes les accusations et procès qui auraient dû peser sur eux sont clos, faute de paix. Alors oui, il est certain que ce peuple veut davantage : il veut être libre, il veut vivre normalement.

La fin justifiera les moyens

Toutefois, est-ce que le départ de Laurent Gbagbo va suffire à résoudre ce problème ? Ce n’est pas évident, car le gouvernement actuel est jugé trop conservateur, malgré l’intégration de quelques pseudo opposants… en bref, rien n’a changé. Il ne s’agit que d’un gouvernement provisoire(selon les dires du premier ministre) et des élections législatives seront bien entendu organisées , mais est-ce que cela changera quelque chose à la situation ? Il ne faut en effet pas oublier le poids des Dioula -confrérie musulmane régentant les populations, Mandingue, Malinke, Bambara,habitant les zones du Fouta Djalon, jusqu'au Sahara occidentale: Burkina,Mali, Sénégal,Niger, Guinée...etc.- que, quoiqu’on en dise, Houphouet Boigny, premier président de ce pays savait particulièrement bien maîtriser. Si les futurs gouvernements ne parviennent pas à maîtriser leur influence, on peut s’interroger sur leur capacité à apporter à la Côte-d'Ivoire la liberté, la paix et la démocratie à laquelle elle aspire tant.

Il est vrai, et c’est un signe très positif, que les autorités commencent à accorder des visas aux associations de droits de l'homme, aux commissions indépendantes d'enquêtes et que l'Onu ait aussi imputé plusieurs crimes, voire la plupart des crimes au pouvoir du président Ouattara, n'est qu'assez révélateur de ce pouvoir que la communauté internationale a affublé de tous les compliments. Il faut admettre que depuis la chute de Gbagbo, c'est le pouvoir d'exception qui est instauré... Et l'on sait, pour des gens qui n'ont pas une culture démocratique, les dérives que cela pourrait occasionner. Mais, la question est de savoir si cette euphorie dévotionnelle de la communauté internationale s’achèvera comme un conte de fées. Seul le temps nous le dira.
© Correspondance de : Aimé Mathurin Moussy

18:21 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Dix Belges tués par empoisonnement au Cameroun

Le parquet de Bruxelles enquête actuellement sur la mort suspecte de dix Belges au Cameroun depuis 2005. Ils auraient été tués par empoisonnement par leur future femme qu'ils avaient tous appris à connaître sur internet, indique jeudi Het Laatste Nieuws. Une première note diplomatique provenant de Yaoundé, au Cameroun, est parvenue à Bruxelles à la mi-février.

Elle faisait état de neuf décès suspects de Belges. Fin mai, cette note a été complétée par un dixième décès d'un ressortissant belge séjournant ou ayant séjourné au Cameroun. Les décès semblent s'étaler sur cinq ans et toutes les victimes sont des hommes, qui ne se connaissaient pas entre eux.

La plupart effectuait un séjour au Cameroun dans le but d'y trouver une compagne rencontrée sur internet et éventuellement s'y marier. Un des cas connu, un habitant de Tamines, a trouvé la mort vers la fin mai 2005 alors qu'il s'était rendu au Cameroun pour y rencontrer Nadège et l'épouser. "Lors de son dernier contact avec la Belgique, l'homme affirmait que la jeune femme lui avait fait manger 'beaucoup trop de plantes de style aphrodisiaque et autres'", rapporte le quotidien. (LEE)
© RTL-TVI : LEE

17:38 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Afrique: Nouvel appel de l'Union africaine à l'arrêt des combats en Libye

De nouvelles explosions ont été entendues tôt ce jeudi 16 juin 2011 à Tripoli, dans le secteur de la résidence de Mouammar Kadhafi, tandis qu'un raid mené par les avions de l'Otan a fait au moins 12 morts au sud de la capitale. De son côté, l’Union africaine fait entendre sa voix sur le dossier libyen et de manière très critique quant à l’opération militaire de l’Otan.

L'organisation a ainsi lancé un nouvel appel à l’arrêt des combats et au dialogue devant le Conseil de sécurité de l’ONU à New York.

Déjà pendant leur visite à Addis-Abeba le mois dernier, les membres du Conseil de sécurité avaient été sévèrement critiqués par les pays de l’Union africaine pour la gestion du conflit libyen.

Les Africains reprochent à la coalition d’aller trop loin dans l’action militaire et de les marginaliser. Devant le Conseil de sécurité, le ministre mauritanien des Affaires étrangères, Hamadi Ould Hamadi, est venu enfoncer le clou, estimant au nom de l’Union africaine, que le conflit en Libye déstabilise les pays de la région et représente un poids économique, avec l’expulsion de Libye de dizaines de milliers d’immigrés africains, qui se retrouvent maintenant sans emploi :

« La prolongation des opérations militaires en Libye pose chaque jour de nouveaux défis. Notre inquiétude est d’autant plus grande, que la crise libyenne a des dimensions régionales évidentes, et que les pays voisins de la Libye en Afrique du Nord et dans la base Sahelo-saharienne, sont ceux-là mêmes qui paieront le plus lourd tribut à la poursuite et à l’aggravation du conflit. »

L’Union africaine plaide pour une solution politique négociée avec Mouammar Kadhafi, et propose une feuille de route pour y parvenir. De leur côté, les diplomates occidentaux soulignent que cette feuille de route ne comporte pas d’éléments concrets, et restent convaincus qu’il ne peut y avoir de paix en Libye, tant que le colonel Kadhafi reste au pouvoir.
© RFI : Avec notre correspondant à New York, Karim Lebhour

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15/06/2011

Cameroun: Décès du Professeur Victor Anomah Ngu

L’ancien ministre camerounais de la santé publique,concepteur du vaccin VANHIVAX est mort dans la soirée d'hier (14 juin 2011, ndlr)des suites d'une longue maladie à l'âge de 85 ans au CHU de Yaoundé, au Cameroun, a annoncé ce jour radio Equinoxe. le Professeur Victor Anomah Ngu, était un éminent médécin Camerounais né le 1er fevrier 1926 à Buea au Cameroun. Il était un chercheur de très longue date formé par l’inventeur de la Pénicilline, Alexander Flemming auprès duquel il fit ses classes avant de prendre son envol pour une carrière d’universitaire, de chercheur et de praticien de la médecine, de la chirurgie, contribuant de façon notable aux recherches contre le cancer.

Victor Anomah Ngu, ancien ministre de la santé publique au Cameroun dans les années 80, il était un éminent cadre des universités africaines, consultant pour des institutions prestigieuses comme l’Unicef ou l’OMS. Il n'avait pas cessé de collectionner les distinctions pour son acharnement dans la recherche scientifique et dans l’amélioration des conditions de vie de ses semblables, depuis le Max Born Price en pathologie et le Albert Lasker Medical Research Award, obtenus respectivement en à Londres (Grande Bretagne) et en 1972 aux Etats-Unis, jusqu’à sa toute dernière distinction, le ''Leon Sullivan Achievement Award'' qui lui a été remise en octobre 2003 à Washington DC, devant un aréopage de diplomates, de membres du Congrès américain, de figures du monde scientifique.

Depuis sa retraite politique, le vieux et tonique chercheur camerounais, octogénaire et empli de sagesse, avait inventé un vaccin thérapeutique éprouvé contre le VIH/SIDA, vaccin qu’il a baptisé VANHIVAX. Malgré les résultats révolutionnaires qu’il a obtenu dans sa modeste Clinique de l’Espoir à Yaoundé, réduisant à presque néant la charge virale des malades atteints du SIDA, défiant sans complexe les grands laboratoires internationaux connus, malgré le fait que les autorités scientifiques, politiques, nationales et internationales soient au courant de ses résultats, le travail infiniment méritoire d’Anomah Ngu demeure confidentiel comme frappé d’une omerta qui dissimule mal son nom…et celui de ses bénéficiaires que l’on imagine nombreux !

Nous nous associons à la douleur de sa famille et des milliers de patients de Ist-Sida. L'on espère que son cabinet médical continuera dans la même lancée que son initiateur dans la lutte contre les Ist -Sida.
© Camer.be : La rédaction

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Libye : L’OTAN viole le mandat de l’Onu selon Jacob Zuma

"L’OTAN outrepasse la résolution du conseil de sécurité en Libye, censée protéger les civils pour obtenir un changement de régime et commettre des assassinats politiques", a affirmé mardi le président sud-africain, Jacob Zuma, lors d’un discours au parlement, rapporte Algérieplus.com. "Nous croyons fermement que cette résolution est détournée pour obtenir un changement de régime, pour des assassinats politiques et pour une occupation militaire étrangère", a-t-il indiqué. "Toutes les parties doivent respecter les droits de l’homme et se conformer au droit humanitaire international", a-t-il ajouté. Mandaté par l’Union africaine, le chef d’Etat s’était rendu à Tripoli, fin mai, pour rencontrer le colonel Mouammar Kadhafi et tenter une médiation. Mais celle-ci avait échoué.

14:25 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)