topblog Ivoire blogs Envoyer ce blog à un ami

13/06/2011

Kadhafi pris directement pour cible ?

Selon un représentant de l`Alliance atlantique, la résolution 1973 de l`ONU autorise les forces alliées à viser directement le leader libyen.

Muammar Kadhafi pourrait désormais être pris directement pour cible par les forces de l`Otan. Une résolution de l`ONU légitimerait le fait de cibler le leader libyen, selon les propos rapportés d`un représentant militaire de l`Otan par CNN. "Interrogé pour savoir si Muammar Kadhafi était, dans les faits, directement ciblé, il a refusé de répondre", précise la chaîne américaine d`informations. D`après la source de CNN à l`Otan, cette résolution s`applique à Kadhafi, "parce que, en tant que chef de l`armée, il a un rôle de contrôle et de commande, ce qui en fait une cible légitime".


La résolution 1973 de l`ONU précise que les alliés peuvent utiliser "toutes les forces nécessaires pour protéger les civils".

Les forces de l`Otan ont commencé à bombarder la Libye le 31 mars, sous un mandat de l`ONU visant à protéger les civils ciblés par les hommes de Kadhafi. L`Otan a récemment annoncé sa décision de prolonger sa mission en Libye de 90 jours. Depuis la semaine dernière, les forces alliées utilisent des hélicoptères contre les forces loyales au colonel Kadhafi. Le secrétaire général de l`Otan, Anders Fogh Rasmussen a déclaré mercredi qu`il était temps de planifier ce qu`il fallait faire en Libye après le départ de Kadhafi, car "son règne de terreur arrive à sa fin".


Muammar Kadhafi avait échappé début mai à un bombardement à Tripoli, dans lequel l`un de ses fils et trois de ses petits-enfants sont décédés. L`Otan a toujours affirmé que cette frappe visait un objectif militaire, et non le leader libyen.

http://www.lepoint.fr/monde/kadhafi-pris-directement-pour-cible-10-06-2011-1340692_24.php

12:50 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Jaloux, moi ?

Sentiment parfaitement naturel quand il reste modéré, la jalousie peut aussi devenir maladive, démesurée, étouffante, insupportable, et mettre en péril santé mentale et vie de couple…


D’après une étude canadienne, un groupe d’adultes classe la jalousie au second rang des difficultés les plus importantes, parmi 37 situations conjugales. Et si la jalousie modérée est indissociable de la relation amoureuse, elle devient, quand elle s’emballe, particulièrement nocive pour le couple. Avoir un pincement au coeur quand on voit une (trop) belle femme s'approcher de (trop) près de son mari n’a rien de maladif… mais s'il ne faut pas être laxiste ou naïf, l'espionnage systématique est néfaste pour tout le monde. « Où étais-tu ? Avec qui as-tu déjeuné ? Que te racontait ce bellâtre, et pourquoi souriais-tu en l’écoutant ? À qui téléphones-tu ? Qui est cette blonde bécasse qui te regarde avec des yeux de merlan frit ? » : le(a) jaloux(se) maladif(ve) fait de sa propre vie, et de celle de son partenaire, un véritable enfer. Car la jalousie incontrôlée et incontrôlable devient vite néfaste au couple.

Entre soupçons et passions

Paranoïaque et extrêmement possessif, le jaloux devient rapidement obsessionnel, et il n’a plus qu’un but, chercher coûte que coûte, par tous les moyens possibles, à découvrir l’atroce «vérité», celle qui va briser son coeur et sa vie : son partenaire le trompe. Cette réaction d’agressivité et de haine à une perte (ou à une simple menace de perte) s’accompagne généralement d’une baisse de l’estime de soi. Le jaloux, s’il se persuade si facilement qu’on le trahit, pense qu’il ne mérite pas vraiment l’amour qu’on lui porte : «ma femme (ou mon mari) est plus jeune que moi, et je la (le) soupçonne d’avoir un amant de son âge» entendent souvent les psychologues. Il vit dans le soupçon permanent, n’a confiance en personne, et se «fait un film» dès que le portable de l’être aimé ne répond pas ! Enfermé dans sa bulle, il déforme les propos qu’on lui tient et fait une montagne d’un détail. Ses soupçons incessants le rendent très malheureux et il peut aller jusqu’à détruire son couple.

Comment vivre avec ?

Si le jaloux souffre, il fait aussi, malheureusement, souffrir son conjoint, et la vie de couple peut virer au cauchemar. En effet, la jalousie fausse complètement le dialogue, et peut être un véritable «pousse-au-crime». Quoi de plus terrible et de plus démotivant, quand on n’a rien à se reprocher, que de sentir que l’autre n’a pas confiance et s’entendre dire en permanence «je suis sûr(e) que tu me trompes, je sais que tu me quitteras». On peut, au fil des jours, en avoir assez d’être irréprochable.

Dans la vie quotidienne, même si l’attitude du jaloux est très dure à supporter, n’abondez pas dans son sens en jouant à séduire, et ne cherchez pas à le provoquer car le jeu pourrait très vite dégénérer… N’oubliez pas que certains jaloux peuvent commettre des actes irréparables… Évitez donc les allusions, l’humour, et les phrases à double sens, qui risquent de le rendre fou de rage. Au contraire, rassurez-le en lui répétant qu’il peut avoir confiance en vous et que vous l’aimez. Mais attention : soyez prévenu(e) que, quoi qu’il en soit, tout ce que vous pourrez lui dire lors de ses crises «pourra être utilisé contre vous». Cela viendra nourrir sa jalousie, puisqu’il déforme tout. Expliquez-lui donc que vous ne répondrez pas à ses questions incessantes et restez insensible à ses harcèlements. Car vous ne devez pas non plus céder, sous peine de mettre le doigt dans un terrible engrenage. Ainsi, de nombreux maris jaloux demandent à leur femme d’arrêter de travailler… et quand elles acceptent, elles le paient souvent très cher. En effet tout jaloux cherche à aliéner la liberté de son partenaire, la mettre sous cloche, tout contrôler.

Avant toute chose, il doit guérir. Suggérez-lui de consulter un psychologue pour savoir d’où lui vient ce terrible manque de confiance en l’autre et en lui.

Isabelle Delaleu

12:41 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Sénégal, Présidentielle: Le "tout sauf Wade" en marche

A huit mois de l’élection présidentielle au Sénégal, le landerneau politique national est déjà en pleine effervescence. Par-ci, par-là, l’heure est aux grandes manoeuvres. Et petit à petit sortent du bois de grosses légumes qui affichent déjà leurs ambitions présidentialistes. C’est le cas par exemple de Cheick Tidiane Gadjo qui a marqué d’une empreinte indélébile la diplomatie sénégalaise à travers son passage au ministère des Affaires étrangères.

Cet homme soutient sans ambages que sa candidature, placée sous la bannière du Mouvement politique citoyen (MPC) vise à faire échouer le projet dynastique du président Wade. Ç’eût été un autre homme politique qu’on n’y aurait rien vu d’événementiel. Mais, de la part de Tidiane qui a flirté avec le régime Wade au point d’en paraître un faucon, cela mérite qu’on y prête attention. D’autant qu’on se demande s’il est digne de foi.

Au fait, il peut ne pas remporter le scrutin de février prochain mais il ne fait aucun doute qu’il contribuera, à bien des égards, à grappiller les voix de Gorgui qui, malheureusement, aura réussi la prouesse de se faire des ennemis jusque dans ses propres rangs. Surtout quand on sait également que ses anciens autres produits comme Macky Sall de l’Alliance pour la République (APR), Ibrahima Fall (également ancien ministre des Affaires étrangères, Idrissa Seck (ancien Premier ministre), etc. ruent dans les brancards et se liguent contre lui.

En adoptant une telle posture, Tidiane Gadjo et compagnie cherchent à s’attirer la sympathie du peuple sénégalais visiblement éprouvé et exaspéré par les errements du président Wade. Vie chère et coupures intempestives de courant électrique constituent le lot quotidien des Sénégalais qui n’aspirent qu’à une seule chose : le changement. C’est pourquoi au-delà de la volonté affichée de l’opposition de contrer le projet dynastique de Wade, elle devrait, en cas de victoire, s’employer à garantir au peuple l’amélioration de ses conditions de vie. C’est du reste ce qui l’intéresse.

Toutefois, on ne comprend pas pourquoi tous ces opposants qui ont vraisemblablement pour slogan "tout sauf Wade", peinent encore à s’unir dans la perspective de la présidentielle prochaine, préférant chacun en ce qui le concerne, jauger sa cote de popularité et cela, au grand bonheur du président Wade qui n’en demande pas plus pour passer haut la main. C’est vrai que la présidentielle béninoise nous a appris qu’il ne suffit pas seulement pour une opposition de s’unir pour remporter une élection.

Il faut mettre les bouchées doubles pour aller à la conquête de l’électeur qui ne vote que celui qui prend le plus en compte ses aspirations. De toute façon, le principe selon lequel il faut allier les forces en cas de second tour, ne saura tenir si Wade passe dès le premier tour. Et au lieu de "tout sauf Wade", ce sera "tout sauf l’opposition".
© Le Pays : Boundi OUOBA

12:24 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Echauffourées et interpellations de militants pro-Gbagbo au Stade de France

Une cinquantaine de militants pro-Gbagbo ont été interpellés samedi soir devant le Stade de France, à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), et des échauffourées se sont produits dimanche entre d`autres militants et la police devant le commissariat de Bobigny. «Une manifestation de militants pro-Gbagbo devait avoir lieu devant le Stade de France en marge de la Nuit Africaine, qui a été interdite par le préfet. Malgré tout, une cinquantaine de personnes se sont présentées avec des t-shirts avec des slogans anti-français et contre le président de la République, elles ont été interpellés», a-t-on appris auprès de la préfecture.

«En fin d`après-midi dimanche d`autres manifestants se sont regroupés devant le commissariat de Bobigny suite à une manifestation sur Paris, il y a eu quelques échauffourées avec les agents de police, l`un d`entre eux a été légèrement blessé. Les manifestants se sont ensuite rendus à la gare de Bobigny avant de ses disperser, il y a eu cinq nouvelles interpellations», a-t-on précisé de même source. Laurent Gbagbo, ancien président de la République ivoirienne, a été arrêté par les forces de son rival, Alassane Ouattara, appuyées par la France et l`ONU, après dix jours de guerre dans Abidjan et plus de quatre mois de crise née de son refus de céder le pouvoir après sa défaite à la présidentielle de novembre 2010.

12:01 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

08/06/2011

La justice européenne clémente envers la seconde épouse de Gbagbo

Les sanctions décrétées par l’Union européenne à l’encontre de Nadiany Bamba, la seconde épouse de l’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo, ont été levées. Le tribunal de la Cour de justice européenne à Luxembourg a affirmé dans son arrêt que l’UE "n’a pas motivé de manière suffisante en quoi Mme Nadiany Bamba a fait obstruction au processus de paix et à la réconciliation en Côte d’Ivoire", rapporte l’AFP. Directrice du groupe de presse Cyclone, qui éditait notamment le quotidien "Le Temps" favorable à Laurent Gbagbo, Nadiany Bamba avait été privée de visa et ses avoirs avaient été gelés, pour "obstruction au processus de paix et de réconciliation par l’incitation publique à la haine et à la violence et par la participation à des campagnes de désinformation en rapport avec l’élection présidentielle de 2010". Mme Bamba, qui avait demandé au tribunal européen d’annuler cette décision, a donc été entendue. Les juges ont estimé que l’UE aurait dû préciser "les raisons spécifiques et concrètes" qui ont motivé les sanctions. Or, l’UE "s’est contentée d’exposer des considérations vagues et générales" à l’encontre de Mme Bamba, ont-ils déploré.

18:01 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Royaume Uni- Cameroun : Tentative d'assassinat ? Brice Nitcheu échappe à la mort à Londres

Dans le centre hospitalier de Queen Elisabeth où il est en suivi, Brice Nitcheu, le leader du CODE (Collectif des Organisations Démocratiques et Patriotiques des Camerounais de la Diaspora, Ndlr), doit se demander comment il a pu s’en sortir. Dans la nuit de dimanche 05 juin, autour de 23h, alors qu’il conduisait sur un « dual carriage » (sorte de grande voie à sens unique de deux cotés) Brice Nitcheu s’est retrouvé nez à nez avec un véhicule qui roulait dans le sens inverse à tombeau ouvert, en fonçant tout droit sur lui. « J’ai tout fait pour éviter la collision, parce qu’on n’est pas supposé se retrouver en face d’un véhicule dans ce sens, mais il me semble que le chauffeur était décidé à me rentrer dedans » dit-il, encore sous le choc.

La violence de la collision est terrible. Le leader du CODE s’est trouvé bloqué dans sa voiture dont la devanture est complètement froissée et enfoncée. Pendant plusieurs secondes, il perd connaissance, et ce sont les usagers qui suivaient qui se sont arrêtés pour l’extraire du siège de sa Ford Focus grise dans laquelle il est piégé. Le véhicule adverse est occupé par trois blancs. Deux d’entre eux réussissent à sortir, se mettent à fuir à toute vitesse, et s’enfoncent dans la végétation environnante. Les témoins qui se sont arrêtés réussissent à maîtriser le troisième, avant d’appeler la police du quartier de Darford, où l’accident a eu lieu.

Le déploiement de la police est impressionnant. Plusieurs patrouilles terrestres, des chiens de patrouille, et un hélicoptère se mettent simultanément en branle pour arrêter les fuyards. Guidés par les puissants projecteurs de l’hélico, les policiers et leurs chiens finissent par mettre la main sur eux dans la broussaille.

Sur la scène de l’accident, la police procède à l’identification de Brice Nitcheu, et découvre dans la banque de données de la Police Métropolitaine qu’il bénéficie du code spécial de la protection des personnes exposées aux risques d’assassinat politique. « C’est à ce moment qu’ils m’ont escorté dans une ambulance à l’hôpital, et ont ouvert une enquête criminelle » affirme Brice Nitcheu, qui ajoute : « Je ne crois pas à une thèse de tentative de me tuer, bien que je sois conscient que le pouvoir est capable de tout ».

Pour la police britannique, aucune piste ne sera négligée et depuis dimanche, elle s’active à identifier les trois personnes de l’autre véhicule. Selon les dernières informations de source policière que nous avons pu joindre au téléphone, une arme a été découverte dans leur voiture, et le conducteur se serait installé dans le quartier du bouillant leader du CODE depuis quelques semaines.

L’on se souvient, Pius Njawé, le Directeur de la Publication du quotidien Le Messager, et acteur important de la vie politique et sociale au Cameroun, était mort dans un accident tragique aux Etats-Unis, alors qu’il était allé prendre part à une rencontre de l’opposition camerounaise.

Le 28 mai dernier, Brice Nitcheu présidait une réunion de l’assemblée générale du CODE à Birmingham dans le centre de l’Angleterre, où cette organisation a réaffirmé sa position de principe, à savoir qu’aucune élection ne pourra faire partir Paul Biya. Nous y reviendrons à travers un développement ultérieur
© Camer.be : Hermann Oswald G'nowa

17:45 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Côte d'Ivoire : des anciens prisonniers en tenues militaires commettent des exactions sur les populations

L'ex-chef d'état-major des Forces armées des forces nouvelles (FAFN, ex rébellion) le général Soumaïla Bakayoko a révélé mardi à Abidjan que d'anciens prisonniers portent des tenues militaires et commettent des exactions sur les populations, en se faisant passer pour les Forces républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI).

Lors d'une rencontre des généraux au siège de l'Opération des Nations unies en Côte d'Ivoire (ONUCI) relative à la sécurisation de la zone d'Abidjan et de l'ouest du pays, le général Bakayoko aujourd'hui officier supérieur des FRCI a fustigé la circulation et le port anarchiques de la tenue militaire dans les rues.

"Il y a trop de gens en tenue. Tous ceux qui portent ces tenues militaires et qui ne font pas partie des FRCI seront arrêtés et sévèrement sanctionnés", a indiqué le général qui a préconisé la vigilance dans les rangs des forces de sécurité ivoiriennes.

Alors que le pays entame un retour à la normale après la crise post-électorale aigüe qui a secoué le pays, des plaintes se succèdent contre les FRCI, faisant état de pillages, de saccages et de rackets perpétrés par des "militaires".

Les officiers des FRCI ont estimé que ces exactions émanaient d'"éléments incontrôlés", et ont promis de punir ceux qui seraient pris entre les mailles des filets.

Certains "délinquants" ont déjà été arrêtés et exhibés à la télévision publique, mais la pratique se poursuit dans des quartiers d'Abidjan, provoquant un désarroi chez les habitants.

Au plus fort de la crise post-électorale, notamment lors de l'offensive des ex forces pro-Ouattara sur Abidjan, les grilles de la prison avaient été défoncées, provoquant une évasion des détenus.

Plusieurs d'entre eux s'étaient auto-enrôlés et avaient enfilé des treillis militaires pour se retrouver aux côtés des "vrais" combattants.

Les FRCI qui regroupent les ex Forces de défense et de sécurité (FDS, ex forces pro-Gbagbo) et les ex Forces armées des forces nouvelles (FAFN, ex rébellion et ex combattants pro-Ouattara) multiplient les rencontres pour définir les voies et moyens de mettre hors d'état de nuire les individus qui ternissent l'image des forces républicaines.
© Source : Xinhua

17:12 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)